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 Taïga Launwitch

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Taïga

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MessageSujet: Taïga Launwitch   Sam 15 Aoû 2015 - 14:35


  


Identité



 

Nom : Launwitch
  ¤ Nom de jeune fille : Launwitch.
  ¤ Nom d'épouse (veuve) : Michiharu.
Prénom : Taïga.
Sexe : Femme.
Date de Naissance (âge) : 31/10/1986 (28 ans).
Lieu de Naissance :  Sur une petite île à l'Est d'Osaka.
Nationalité/s : Polonaise.
Origines :Anglaise, Japonaise,Russe, Egyptienne, Française, Coréenne.
Langue/s : Japonais, Anglais, Français.
Situation maritale : Veuve, deux enfants dont l'aîné est décédé.
Adresse actuelle : Dans une banlieue londonienne.
Métier ou étude : Patronne d'un magasin de musique, écrivain.
              ¤ Ancienne leader d'un groupe de metal (After's Shave)



En bref ...




Taille : 1m63.
Poids : 54 kg.
Type : Nordique.
Autre : /



"

Crédit : Phoenix Lu



Psychologie et Physique détaillées




Description physique :  La jeune femme possède une morphologie assez menue, ne mesurant qu’un petit mètre soixante qu’elle compense souvent par des talons ou grosses chaussures. Sa peau est très pâle, avec des traits fins au visage de forme ovale de par ses origines asiatiques coréenne et japonaise. Avec une poitrine plutôt généreuse, Taïga est fière de son corps avec ses hanches aux délicieuses courbes. Ses lèvres luxueusement rosées et fines soulignent la proéminence de canines qu'elle avait limé durant son adolescence à cause d'un pari stupide. Son nez ne possède pas un trait particulier, mais il orne subtilement ses yeux en forme d’amande d’un vert profond qui lui avait valu le nom auquel sa mère l’avait baptisé : Taïga. Sa chevelure est d’un châtain clair aux reflets dorés, lisse et lui arrivant au milieu du dos. Des mèches rebellent lui arrivent au visage quand elle ne prend pas la peine de se coiffer.

            ¤ Autre : Elle possède sur elle deux tatouages, l’un est sur son omoplate gauche représentant son symbole qui dépasse sur son épaule, bras et nuque en filaments noires. Avec la couverture d’un album de son groupe préféré, remixé à sa façon avec d’autres dessins. Cette marque s’est faite à deux stades, son symbole à sa jeunesse, puis l’ajout après son retour lors de sa disparition. Le deuxième tatouage lui a été faite juste avant sa disparition, elle fait faire son logo sur sa hanche de droite qui dévie légèrement vers son entre-cuisse en forme de ronce de rose rouge.

Taïga aime tout particulièrement les lingeries affriolantes et luxuriantes aux couleurs sombres, elle s’en pare toujours. Sa panoplie pouvait aller à une veste en cuire, au pantalon et à un haut de couleur sombre, noire de préférence. Des Dr Martens noires, des New Rock montantes ou bottes à talons dans le style victorien remplaçaient ses baskets de ville. Des accessoires tel qu'un bracelet de force ou des bijoux en argent ou or blanc l’accompagnent très souvent. Elle ne se séparait toutefois jamais de son pendentif, qui est un médiator noir en métal, où son nom était gravé en or blanc avec le logo de son groupe de Metal préféré juste en dessous. Il avait pour elle, une très grande valeur sentimentale, ayant été son cadeau de Noël par Daniel, son oncle.
Bien qu’elle aime ce côté cuir sexy et moulant, Taïga adore tout particulièrement se vêtir par de la dentelle subtile dans un genre plutôt gothique mais de façon modérée, ou encore par de simples tailleurs sexy. C’était pour elle une façon d’être féminine. Mais elle arbore aussi ce qu’elle appelle à l’américaine metal, avec une chemise à carreaux déboutonnées aux manches retroussées jusqu’aux coudes. Un bracelet de force en cuir noire et un autre plus fin ayant son signe astrologique à l’autre poignet, tout en gardant son collier fétiche. Elle avait toujours un jean plutôt délavé ou troué, et toujours accompagné par ses Dr Martens en cuir noir avec la coque renforcée au bout. C’était sa tenue décontracté.

Description Psychologique : La jeune femme est du genre à croquer la vie à pleine dents se qualifiant de metalleuse, ne voulant laisser passer aucune opportunité pour en profiter. Ayant le goût du risque, elle n’hésite pas à foncer dans le tas bien qu’elle soit un peu plus réfléchie depuis ses dernières années. Le mot « passion » pourrait être son deuxième prénom, dans tous les domaines quels qu’ils soient. Émotive et sensible, Taïga ne cherche pas à retenir l’affection qu’elle porte envers son entourage le plus proche, de feu son mari jusqu’à sa descendance. Sa vie se résume à sa musique et à ceux et celles à qui elle tient. C’est une femme fougueuse et passionnée à l'esprit grand ouvert, étant épanouie avec feu son mari. Il l’a et l’intrigue toujours encore à ce jour, qui ne cessait de la fasciner par son côté doux et sauvage à la fois. Faisant preuve de spontanéité, elle n’arrête pas d’improviser des choses affriolantes et farfelues pour celui qu'elle pourrait aimer et désirer. Toutefois, elle accepte avec amertume ces moments de douceur qu’elle a pu partager avec Volker. Car bien qu’elle puisse être un vrai feu crépitant et explosif aimant de temps à autre dominer, son amant avait su la dompter dès leur première étreinte à se montrer dominant. Et elle ne pense pas qu'un deuxième puisse exister, l'amour lui semble étranger.
Dotée d’une grande créativité, Taïga cultive sans cesse son imagination par ses lectures, la musique et son quotidien. On peut lui reprocher de se perdre assez souvent dans ses pensées ou encore son monde, mais c’est là où elle se réfugie quand elle traverse des périodes assez dures. Dans ces moments-là, elle se retrouve seule, ne réclamant qu’en silence celui qu’elle aime au plus profond d'elle malgré même le deuil fait. La solitude ne lui allait qu’à petite dose, mais lors de sa séquestration pendant plusieurs années, son cœur s'était irrémédiablement durcit et assombrit. Il lui arrive encore de se demander s’il lui restait un peu de bonté elle, car elle se répugnait de savoir ses mains pleines de sang. Colérique malgré sa douceur, Taïga ne peut nier cette fascination pour le feu qu’elle a. Dans sa nature, c’était son élément de tous les jours. Elle aime l’action de ses entraînements, la traque à l’homme, l’adrénaline que lui procure le sexe que son amant parvenait auparavant à canaliser et le danger, sans oublier sa musique.

Taïga n’est pas du genre à s’intéresser au pouvoir ou à la richesse, l’indépendance est une voie qu’elle désire plus ardemment. Les autorités ont tendance à se méfier d’elle, et cette dernière en fait tout autant pour échapper aux conditions formelles des normes et valeurs pour ne suivre que se propres règles, jouant avec le feu. Ainsi, elle n’est du genre qu’à compter sur ses amis ou sa famille, son vécu l’ayant prouvé que le monde ne pouvait qu’être mauvais malgré son bon sens. Elle ne fait que ce qui a de l’intérêt pour elle, et ainsi prendre du recul par rapport aux autres en ayant un orgueil et un égo assez fort. Possessive, elle n’aime pas partager ce qui lui appartient. Espiègle bien que maladroite, Taïga sait pertinemment que cela pouvait faire partie de son charme, bien qu’elle puisse les considérer comme des défauts, aussi qu’elle puisse bégayer en étant gêner. Son arrogance est sûrement aussi ce qui désespère le plus sa sœur jumelle.


Qualités : Câline, curieuse, créative, une très bonne amante, attentionnée, douce, n'a qu'une parole, originale, spontanée, énergique, fougueuse, passionnée, fantasque, aimante, créativité, honneur.
Défauts : Impulsive, cynique, sardonique, anti-conformiste et anti-populaire, violente, colérique, sombre, rancunière, vengeance, possessive, rebelle.

Vices : Orgueil - Envie - Colère - Luxure - Gourmandise - Insouciance - Égoïsme - Vantardise - Maladresse - Possessivité - Addiction : Pyromanie.

Vertus : Force d'âme - Justice - Imagination - Protectrice - Débrouillarde - Altruisme - Bienveillance - Loyauté - Intelligence - Charité - La Foi.



Histoire


Histoire : C’est sur une petite île dans le grand archipel japonais à l’Est d’Osaka que j’ai vu le jour, le 31 octobre. Je me rappelle que ma mère m’ai dit qu’il avait étrangement neigé au moment où je suis sortie de son ventre. Elle avait accouché dans un cercle familial très rapproché dans la nature, et refusait catégoriquement d’aller à l’hôpital. Un grand arbre dénué de ses bourgeons rosés dominait l’ensemble de l’espace qui avait été très vite recouvert d’une fine pellicule blanche poudrée. Il faisait déjà nuit. Mon entourage était là : une vielle femme aux vêtements démodés qui semblait être une sage-femme, mon frère, mon père, et mon oncle.
Ma mère était une douce femme, d’origine japonaise. C’est d’elle que je tenais la forme de mes yeux légèrement en amande, de ma peau pâle et de mes traits fins. La caractéristique de ma famille tenait plus de mes yeux d’un vert sombre et riche, celui d’une forêt dense dans un milieu d’un blanc immaculé et perdu. Taïga, voilà pourquoi ma génitrice m’a baptisé ainsi. Taïga Launwitch est ainsi née.

Les premières années de ma vie se sont écoulées en Pologne, dans le pays natal de mon père, Nikolaï. Nous vivions telle une bonne famille de la classe moyenne, ma mère peignait beaucoup et s’occupait de ses enfants alors que le maître de la maison travaillait en tant que directeur commercial dans une grande boîte privée d’optique. Nous nous sommes intégrés facilement, mais restions un peu à l’écart dans notre maisonnette aux abords de la forêt en bas de grandes montagnes. Mon père me filtrait ma ration de nourriture dès que je brisais les règles. J’ignorais à l’époque la violence qui existait entre ma mère beaucoup plus vieille que mon père, mais ça n’a pas empêché ce dernier de la contrôler par un moyen méconnu. Comme s’il la tenait en laisse, nous étions sûrement des otages pour lui. Nikolaï était très dur avec nous, tout comme mon frère Warren qui nourrissait une certaine jalousie envers mon moi, et pourtant il me protégeait aussi contre les autres. Pour ma part, j’ai toujours pensé que mon frère était très impulsif, violent et colérique, ne réfléchissant ainsi qu’après avoir explosé. Les disputes avec Warren n’étaient pas toujours de simples chicaneries, le sang avait très souvent coulé avec des objets qui volaient dans tous les sens. Ce dernier me devait d’ailleurs un mannequin de dessin, une manette de console, un nouvel ordinateur et d’autres trucs divers. La violence de nos altercations ne faisait que de s’agrandir au fur et à mesure des années, et je devenais petit à petit l’objet de son défouloir de façon moral et physique. Je soupçonnais ma mère de se cacher, de peur de recevoir les coups de mon père, il avait définitivement trouvé le point faible de ma mère pourtant très forte, sûrement l’amour ? Ce qu’elle était faible de ce côté-là.

Mon père me réprimandait très sévèrement en me privant de nourriture, ou encore en faisant preuve d’ignorance quand mon frère commençait à me battre. La situation a très vite dégénéré, entre la violence et dénigrement de mon frère et de mon père, mes disputes avec Warren et le fait que mon géniteur battait ma mère. Notre isolement m’inquiétais de plus en plus, je me rendais compte que mon père rentrait souvent ivre, ou bien en un sale état. Cet homme parti le jour de mon anniversaire sans demander son reste, tout comme Warren et on ne les a plus jamais revu avant longtemps. J’avais huit ans à l’époque, et ne comprenais pas encore les dégâts qu’allaient causer leur départ.
Cela commençait par le fait que je n’ai jamais voulu me plier aux ordres de mes parents, ou du moins j’adorais jouer avec le feu du sens littéral au figuré. Cela avait toujours horripilé Nikolaï, et ça ne s’arrangerai certainement pas quand je commençais la guitare classique à mes sept ans.
Finalement, je menais une vie plutôt heureuse, ma mère m’élevait.

Je me suis découvert une véritable passion pour la musique, et surtout pour le Metal. Je me rappelle avoir écouté Master Of Puppets, cela m’avait radicalement changé, j’apprenais à vivre sous une autre vision de la vie. Le metal, c’était une création de l’humanité qui m'avait énormément plu, et je m’éveillais moi-même. Je gardais néanmoins cette naïveté et gentillesse, que j’accordais à mon entourage. Une vie d’un semblant normal, jusqu’à mes quinze ans où il y a ce putain d’évènement complètement cliché qui va faire basculer votre vie à tout jamais. C’était le réveillon de Noël.
Je rentrais d’une journée de répétition, épuisée mais contente tout de même de mon travail. Seulement, j’avais le sourire qui avait très vite disparu quand mon cœur semblait imploser de l’intérieur. Je m’étais écroulée au sol, et ne me souviens plus comment j’ai fait pour atterrir chez moi dans les bras de ma mère. J’étais comme vidée, ou drainée de mon énergie. Des individus m’avaient arraché de ma génitrice et la frappaient, elle aussi fatiguée. Je me débattais en hurlant, c’était des mercenaires de la mafia japonaise, en Pologne !
La fureur fusait dans mes veines, chaque battement de cœur était comme la claque d’un fouet virulent en moi. Je tentais de m’enfuir, en vain.

J’entendais ma mère lutter. Agonisant dans son sang, les hommes s’étaient jetés sur elle, la mutilant dans ses hurlements. Je l’entendais maudire mon père, et le nom d’une femme que je ne connaissais pas (je n’ai su que plus tard, qu’elle était en réalité la sœur de ma mère, l’amante de mon père). Ils profanèrent son corps, et n’ont pas tardé à s’occuper de mon cas. Je tremblais de tout mon être, le cœur éclaté par cette peine brûlante et amère, comme si une partie de moi mourrait –et c’en fût sûrement le cas-.
Ils m’interrogèrent malgré tout, et j’apprends alors qu’ils recherchaient mon père, un terroriste de la Corée du Nord, ils cherchait à se venger car il avait apparemment assassiné le fils du parrain de ces yakuzas. Nous n’étions qu’une couverture pour lui, et c’est là que la révélation m’a frappé de plein fouet. Il avait fait d’une pierre deux coups, il me voulait vivante pour ses propres intérêts. Nikolaï était parti avec mon frère pour sauver sa peau, faisant un vrai lavage de cerveau à Warren en se servant de la jalousie qu’il nourrissait envers moi. Il s’était servi de ma mère, retournant contre sa femme l’amour qu’elle lui vouait. Mon père m’a caché l’existence d’une autre sœur. Dans ma famille, les jumeaux étaient très récurrents pour une raison qu’on ne saurait expliquer tout comme nos yeux. Et bien que je sois l’aînée féminine, j’avais eu une sœur jumelle qui s’appelait Saaya. Les mafieux l’ont sorti de la cave, elle était dans un état pitoyable, et j’avais l’impression de me voir dans un miroir quand je l’ai vu pour la première fois. Sauf qu’elle était beaucoup plus sombre, rembrunit et froide. Moi qui ne connaissais pas le froid, j’avais ressenti un frisson de cette nature tout le long de mon échine. Elle gisait lamentablement, soutenue de chaque épaule par les bandits, mais elle n’avait d’yeux que pour moi. La même chevelure, bien qu’un peu plus sombre et plus longue, mais aussi lisse et de couleur châtain. Ses prunelles étaient d’un vert très pâle, miroitant avec des reflets bleutés ou peut-être le contraire ?
J’ai écarquillé les yeux d’horreur. Les agresseurs ne pouvaient plus rien attendre de moi, car je ne répondais plus de rien. Comme connectée à cette fille, je lisais en elle. La froideur des ténèbres hurlait en elle, quelque chose de primitif.

Je me suis réveillée blottis contre une fourrure brune, chaude et confortable. Le chien de mon oncle, j’agrippais fébrilement ces poils en tremblant de froid. Ou était passé ma soeur ?
Malgré le drame qui a frappé ma famille, je n’ai pas cherché à me venger, privilégiant mes études et mon propre épanouissement.
Je suis parvenue à fonder mon propre groupe de musique, associant ma fougue et ma passion pour la musique dans le Metal. Au fur et à mesure des années, je gagne en prestige. Daniel était devenu mon rival, car il était un très grand jazzman avec son saxophone.Violence vigoureuse et passionnée des concerts, la fougue luxuriante et sensuelle envers les hommes, puis enfin par de très durs entraînements, voilà ma vie.

C’est durant cette période que j’ai rencontré un drôle de jeune homme. Il était l’équivalent d’une cowgirl de luxe américaine, mais il s’agissait d’un remake masculin japonais. Extrêmement beau, il s’appelait Velkan Lockman. Nous avions couché ensemble dans un hôtel luxueux à Tokyo, mais ça ne devait durer qu’une nuit. Son chemin avait croisé la mienne à plusieurs reprises, et nous avons commencé à nous fréquenter. Que ce soit aussi bien au lit qu’en vrai, je pense que j’ai eu le coup de foudre pour ses cheveux couleur sang et à ses yeux d’un bleu ciel fascinant. D’accord, j’avoue que ses ronronnements de plaisir me rendaient folle, ainsi que sa fougue et sa domination au lit !
Cet homme... était schizophrène, étant Volker Michiharu en réalité et avait teint ses cheveux et avec des lentilles pour les yeux.
Malgré les apparitions incongrues de cet "inconnu", le temps passait et j’ai commencé à freiner ma carrière musicale. J’ai ainsi ouvert ma petite boutique de musique, m’installant avec Velkan dans une banlieue japonaise bordant Tokyo. Le jeune chaton avait lui aussi abandonné sa carrière de gigolo, et ce depuis que son patron lui avait fait passé un sale quart d’heure.
Le temps s’écoulait, je menais une relation stable avec Velkan malgré nos disputes assez vives pour nous retrouver passionnément et avec fougue au lit. J’adorais papouiller ce chat, il était mon point faible et mon petit bonheur. Il était professeur d’informatique, et hacker à ses heures perdues.
Notre vie a été bouleversée par l’arrivée de mon premier enfant, c’était un garçon, et nous l’avions baptisé Takehiko. Quelques temps après, Thaïs était là.

J'avais un jour reçu une menace par lettre. Puis j’ai croisé mon père au magasin, mais il ne m’avait pas reconnu. Deux ou trois jours plus tard, j’ai retrouvé une lettre attestant que je devais coopérer avec cette mafia japonaise qui était responsable de la mort de ma mère. Si je ne le faisais pas, ma famille était en danger. Je n’ai pas donné suite.
C’était une horrible erreur de ma part, car ils avaient attendu le bon moment pour m'enlever. Je me suis réveillée dans un endroit stupéfiant et froid, dans un état déplorable. Pour recouvrir ma liberté, je devais les aider, afin de participer à l’exécution de mon père. Je n’avais pas le droit de faire appel à Daniel, ni a aucun contact extérieur. Par défaut, je suivis alors une formation très difficile et ardue pour devenir une femme redoutable toujours en captivité, le moindre faux pas m’aurait valu la perte de ma famille. Et tout ceci pour tuer mon géniteur.

Une haine grandissait en moi. J’ai su gagner un semblant de confiance au bout de deux ans de captivité, mais je redoutais d’avoir atteint un point de non retour. Je ne pouvais oublier mes enfants et mon petit ami, qu’étaient-ils devenus depuis tout ce temps ? Qu’à fait Velkan en apprenant ma disparition ? Avaient-ils la moindre information me concernant ? Pensaient-ils que je les avais quittés ? Reviendrai-je au moins ?
Toutes ces questions me hantaient, me rendant encore plus amère.
Le jour tant attendu arriva, mais j’avais perdu la notion du temps, perdue dans ma routine. Un mur se hérissait autour de mes sentiments, seule une raison froide et implacable commandait mon cerveau éteint. J’étais en Corée du Nord, dans un hôtel miteux, mon père devait avoir rendez-vous avec un de ses lieutenants, et j’avais spécialement réservé ce moment à la fête des pères.  La surprise s’était lue dans ses yeux au moment où il avait fermé la porte, et après une brève discussion je l’avais exécuté. Je l’avais ensuite criblé de balles de mon arme de poing. Laissant ma haine me dicter ce que je devais faire. Je n’avais plus conscience de rien, seule la vengeance m’importait. J’avais du sang sur les mains.
Velkan avait disparu de mes pensées comme mes enfants, je n’étais qu’une femelle de l’ombre, une créature silencieuse, rapide, froide et tueuse. Je brûlais de mille feux, en prise avec tous les péchés que j’aspirais en moi, mon cœur continuait malgré tout à s’effacer derrière un mur. Une folie délirante a laquelle je n’ai pu qu’échapper qu’une fois que je me retrouvais dans mes terres ancestrales. Je n’ai su comment je suis arrivée en Egypte. Peut-être qu'on me poursuivait et que j'ai réussi à m'échapper ? En tous cas, je n'ai jamais pu enlever ce voile noir de cette période de ma vie.

J’ai été obligée d’abolir cette démence, puis j'ai repris conscience dans un hôpital avec Daniel et par une étrange femme aux yeux bleus d’où je voyais en elle des reflets verts seulement visibles par notre lien de jumelles. Elle les niait, mais je les voyais quand même, seuls ses cheveux avaient beaucoup foncé, désormais presque noirs. Ils étaient tous perchés sur ma tronche, j’étais totalement perdue de tous les retrouver.
Même si c’étaient de bonnes et heureuses retrouvailles après ma disparition, la plus dure restait de celle que je n’avais pas revue depuis mes quinze ans. Même si j’étais encore plus faible qu’elle en ces heures et que j’avais beaucoup maigri, le simple fait de savoir que j’avais tué plusieurs âmes juste pour buter mon père lui avait fait sourire d’un air sardonique. J’avais plissé les yeux de méfiance, et nous nous sommes presque disputées sur ma perte d’humanité. Je refusais de croire que j’avais pu être l’auteure de tout ce massacre, mais elle me disait que c’était inévitablement moi et personne d’autre, même en étant dans une folie incertaine. Elle, n’avait pas connu le bonheur depuis sa naissance, enfermée dans une cave et maltraitée par mon père. Elle s’était construit une carapace, une être obscure et d’une beauté fatale s’abritait derrière ces perles nacrées. J’ai même connu l’amour au contraire de Saaya, et pour cette dernière, seule la solitude était sa compagne bien qu’elle ne niait pas ce qui nous unissait. A deux fois où l’une de nous était proche de la mort, l’autre était là. Bien que j’étais l’aînée, c’était toujours elle qui atterrissait dans mon champ de vision et qu’elle me sauvait par son sang aujourd’hui qui gouttait dans mes veines. Je détestais qu’elle puisse me voir seulement là où j’étais la plus faible, et elle en était persuadée. Après mûres explications de long en travers, nous finissons par nous enlacer.
Quant à moi, je suis retournée au Japon avec une boule au ventre. Je me suis toute de suite dirigée vers ma demeure que je partageais avec Velkan. La déception et une peur s’empara alors de mon cœur, ma maison avait été laissée à l’abandon. La mafia japonaise m'a très vite retrouvé, elle avait la preuve que mon père était mort, pour servie rendu, j'ai pu avoir une jolie récompense d'argent et ainsi qu'une nouvelle identité.
Les jours passent, et je restais néanmoins une humaine redoutable, mais je finis par LE revoir un jour dans un parc. Je l'interpelle et avec aigreur, il se présenta poliment à être Volker Michiharu et remarquant avec un certain dédain que j’étais l’ancienne petit ami de Velkan Lockman. Le fait de me dire qu’il était grossièrement schizophrène me permettait d’y voir un peu plus clair.

Le temps s’écoulait alors, mes débuts avec Volker étaient compliqués, bien qu’il sache pertinemment mes sentiments et encore avec mes enfants. Malgré tout, je me suis rapprochée du félin. Une attirance électrisante et passionnée s’est très vite éveillée entre nous, même si un fossé était présent. J’avais volé le premier baiser à Volker un jour où il était dans la cuisine en regardant par la fenêtre. Je suis arrivée avec un présent de Thaïs, nous avons brièvement parlé de façon neutre, mais je n’ai pu résister à l’embrasser juste avant de partir en courant pour aller travailler. Je l’avais vu sourire derrière le trou de la porte, toute rouge. C’était la première fois que je voyais une preuve concrète, je me sentais stupide comme une collégienne. Avec lui, je rajeunissais plus que je pouvais faire preuve d’un comportement adulte.
Ce n’était pas rose non plus, il n’aimait pas certaines choses et il m’a très vite détrompé dans mes illusions que je le connaissais comme Velkan. J’ai dû tout reprendre à zéro, et je n’en suis tombée encore plus qu’amoureuse, qu’importe qui il était, je ne voulais plus jamais le laisser partir. J’ai pu tout lui avouer, mon enlèvement, la traque jusqu’à mon escapade en Egypte. Quelques jours plus tard, j’ai retrouvé cet homme un soir alors que nous étions seuls. Je l’avais touché pour une raison quelconque, enfin cela n’avait rien de sexuel, mais il a réagit tout autre. Il tremblait et m’avait vivement rejeté en se couvrant la bouche de sa main en me tournant le dos, je m’étais inquiétée en l’agrippant. Il m’a alors plaqué contre le mur, mon sang n’avait fait qu’un tour et nous nous sommes regardés sans rien dire avant qu’il ne dévie lentement ses lèvres pour me lécher la gorge. J’ai frissonné, gémissant subtilement en réponse à la contraction de mon bas-ventre tout en m’arquant contre lui. Il a continué son manège avant de m’embrasser pour de bon, mon cœur s’emballait et je m’abandonnais à lui en nouant mes bras autour de son cou. Ses mains se sont glissées sous mon haut en me déboutonnant la chemise, un soupire d’aise s’était échappé de mes lèvres alors qu’il m’embrassait délicieusement la poitrine. Rompant le baiser, le jeune homme s’est rembrunit en s’écartant et je failli prendre congé, furieuse qu’il puisse m’accusé de le manipuler pour mon propre désir. Je suis alors retournée auprès de Volker, silencieuse mais déterminée tout en me rhabillant. Il pensait que je l’avais chauffé, enfin d’après ses dires, je ne sais même plus si cette conversation avait un sens. J’entamais de reboutonner mon chemisier, mais le jeune homme m’avait alors agrippé vivement la main en la tirant tout en me dévorant intensément du regard. J’avais difficilement déglutis en rougissant, constatant clairement qu’il m’empêchait de me revêtir. Je n’ai pu formuler de phrase, qu’il m’a plaqué à lui avant de me déposer un baiser doux et timide, je répondis sans hésiter. Très vite la situation avait dégénéré par un plaisir décadent, je ne portais presque plus rien sur moi. Dans ce tourbillon de plaisir, sous sa domination exaltante, il me dit trois mots que je ne pensais plus jamais réentendre. Chuchotement bref : « Je t’aime… »
Au même moment, sa bouche contre mon intimité m’avait arraché un orgasme fulgurent et je ne jurais que par son nom inlassablement. Effondrée tout contre lui et pantelante, je lui retourne mes sentiments. Quelques caresses et baisers plus loin, il me demande ma main alors qu’il s’unissait en moi, et je donnais un coup de hanche en harmonie avec le sien en guise de réponse.

Je suis alors devenue Taïga Michiharu, et j’ai pu enfin vivre avec mon chat tout en éduquant ma descendance sous le même toit dans une passion inassouvie au lit et d’autres lieux. Je pouvais enfin respirer, dans les bras de mon mari même si ce n’était pas toujours facile, ma famille, tout simplement.
C’est durant cette période, que Daniel avait perdu sa femme pour en retrouver une deuxième quelques années plus tard, il me vouait toujours sa protection. Il avait eu une fille, Kachiko, qui était juste un peu plus jeune que Thaïs. Toutefois, il devient encore veuf, car un homme nommé Faust assassina sa femme. Saaya me rendait souvent visite, j’apprends aussi l’existence de mon demi-frère humain, Ash Hewitt, le fruit d’une relation extraconjugale de mon père avec ma tante. La seule chose qui avait perturbé notre tranquillité était Warren, je n’ai jamais su ce qu’il avait fait ces dernières décennies. Toutefois il était revenu le sourire aux lèvres pour moi, il en était dingue et j’étais heureuse de le retrouver. Malheureusement, sa jalousie s’était convertit en obsession jusqu’à aller à une possessivité hors norme. Volker était aussi possessif et jaloux, mais cela je le vivais plutôt bien et s’était justifié. Mais quand mon frère aîné avait apprit que j’étais mariée, il a péter un câble.
J’ai vu mon frère se faire presque tué par Volker, avant qu’il ne retourne sous l’aile protectrice de Saaya. La connaissant, elle l’utiliserait comme un jouet pour ses propres intérêts, je peux dire que mon frère était perdu et confondait la fiction du réel. J’étais contre la politique de Saaya, mais c’était comme une vengeance pour elle.

Nous étions allés vivre en France,mon fils était un autiste bien que ma fille était beaucoup plus saine,  il lui fallait des soins. Je n’ai que très peu de souvenirs de ce temps-là, mais mon mari finit par mourir d'un cancer. J’avais perdu la notion du temps, car Takehiko est à son tour mort. Je l'avais eu assez jeune, à 20 ans et perdre un enfant pour une malformation dans le cerveau en plus de son autisme juste après son mari, j'étais détruite.

Je suis partie rejoindre Daniel en Angleterre pour essayer de vivre, avec ma fille, j'avais trop perdu. Je me suis installer avec lui à Londre et j'ai ouvert mon magasin de musique grâce à l'argent de mon boulot en Corée. J'avais entendu parler d'une certaine fille me cherchant, mais je ne pensais pas à mon tour disparaître à cause d'un stupide jeu. J'avais pourtant beaucoup à faire. J'avais pour habitude depuis plusieurs années de jouer à divers jeux vidéos, et c'est en fouillant sur Internet que j'ai trouvé CE jeu, caché parmi mes favoris, que faisait-il là ? Je ne savais pas comment, je l'ai sûrement ajoutée en étant complètement bourré. Je m'y suis inscrite peu après je jour du nouvel, mais je m'y suis mise complètement qu'à partir de cet été.


Famille : ¤ Nikolaï Launwitch ; c'est le père de Taïga, Polonais et Coréen d'origine, c'est un terroriste qui est l'auteur du déchirement de sa famille. Il fût tué par sa propre fille intégrée dans les forces américaines par vengeance. Il n'était pas très grand, blond aux yeux marrons, et seule sa peau pâle est l'héritage que la jeune femme à gardée de lui.

            ¤ Warren Launwitch ; c'est le frère aîné de Taïga, elle ne sait ce qu'il est devenu après que sa sœur jumelle l'ai pris sous son aile. Il est plus grand que Taïga, blond comme son père avec des yeux verts tachetés de noisette. Il était parti avec son père, avant de revenir et provoqué le mari de sa soeur en combat de rue. Il était jalousement possessif avec elle, et il ne pouvait pas encadrer Volker. Mais avant que ce dernier n'ai pu le tuer, la soeur de Taïga est intervenue pour le prendre avec elle.

            ¤ Saaya Launwitch ; soeur jumelle de Taïga, elle possède la même morphologie, étant toutefois plus musclée qu'elle. Sa chevelure est plus sombre et ses yeux ont un étrange mélange de vert et de bleu, lui donnant une couleur glacial. Si Taïga est le feu, alors Saaya est la glace, cat elle est l'exacte opposée de sa soeur. Toutefois, cela n'empêche pas les soeurs d'être étroitement liées l'une à l'autre.

            ¤ Volker Michiharu ; bien que mort, c'était le mari de Taïga. Il avait une longue tignasse d'un rouge bordeaux sauvage et indomptable. Il était un japonais aux yeux bleu mordorés. Sa femme l'avait toujours comparé comme étant un fauve en cage, leur relation était aussi étrange que fusionnelle. Il était schizophrène, étant un peu plus jeune qu'elle.

            ¤ Takehiko Michiharu ; mort lui aussi, c'était le fils aîné de Taïga et qui était un autiste. Il avait la même chevelure que son père malgré le fait d'être châtain, il avait hérité de la peau et des yeux de sa mère.

            ¤ Thaïs Launwitch ; ayant repris le nom de sa mère, la dernière de Taïga à une chevelure d'un rouge sang, légèrement bouclée. Elle est encore jeune, mais elle est déjà très observatrice et intelligente pour son âge. Elle est élevée par sa mère et son grand oncle, Daniel. La petite possède un amour très fusionnel avec sa mère.

            ¤ Daniel O' Conner ; Il fait partie de l'autre branche familiale, ayant perdu son frère, il veille sur sa nièce comme la prunelle de ses yeux. Saxophoniste, il est un rival envers Taïga, et peut-être considéré comme un vrai jazzman, un homme intriguant qui aime les femmes mais qui ne montre jamais sa vraie personnalité. Il a les cheveux d'un brun foncé et bouclés aux yeux d'un vert profond comme sa nièce. Une carrure plutôt athlétique à la peau pâle.

            ¤ Heïdi ; c'est une cousine très éloignée de Taïga, elle sait qu'elle existe mais ignore tout du reste de sa famille. Personne ne sait qui elle est, mais une chose est sûre, Heïdi risque très fortement de découvrir le secret de la disparition de sa cousine, elle est déterminée. Elle a les yeux étrangement décolorés, mais si on regarde de près, on verrait un vert très pâl tel un voile qui les recouvrent. On la prend souvent pour une albinos au vue de sa peau laiteuse, avec un doux visage à la chevelure lisse et châtain.

Date de la Disparition : 15/08/2015.

Où en est l'enquête ? Beaucoup de rumeurs circulent sur la disparition de la jeune femme, du suicide jusqu'à meurtre, passant par le simple départ à sa propre volonté. La police ne donne pas de nouvelles. Les écrivains ou bien fans de feu son groupe vantent sur un mythe naissant, par le mystère de son passé et qui elle était vraiment. La thèse officielle étant... quoi déjà ? De vagues rumeurs.



 





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Crédit du personnage : American McGee's Alice: Madness Returns

Lien de votre partie didacticiel : http://virtualprisoner.forumrpg.org/t90-didacticiel-de-taiga-launwitch#161
Phrase dite pour entrer dans le jeu : " Par tous les démons du Metal ! "

Lien vers votre levelUP :http://virtualprisoner.forumrpg.org/t92-taiga-launwitch-tai#162






Veuillez choisir un sexe : [femme]
Veuillez choisir un âge d'apparence : [jeune adulte]
Veuillez choisir un type de base de personnage : [Magicien] Élémentariste
Taille de votre personnage : [1m60]
Poids de votre personnage : [56 kilos]
Choix du Karma de base : [35%]

Base



Description Physique de votre personnage : Taï ressemble beaucoup à sa créatrice, avec des yeux en amande mais d'un vert luminescent. Ses cheveux lui arrivent aux épaules, étant châtain avec le bout des mèches noir ou rouge. Sa peau reste pâle avec un petit gabarit qui reste malgré tout très agile et rapide. Taï' porte sur elle un katana qui lui est lié, dans son fourreau bouclé à sa ceinture en cuire côté droit puisqu'elle est gauchère. Son style vestimentaire touche au côté cuir moulant et sexy.











#Taï


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MessageSujet: Re: Taïga Launwitch   Sam 15 Aoû 2015 - 14:35

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